L’orientation scolaire au menu des discutions

Sous l’égide de l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA), l’Alumni des Anciens Stagiaires sénégalais en Corée du Sud (ALASCO), a posé ce mercredi, à Dakar, lors de la «Journée des Carrières» la lancinent problématique de l’orientation scolaire au Sénégal.

«Cette journée apportant une attention particulière à la découverte d’un environnement socio-économique, découvertes des métiers, des entreprises, des administrations, s’inscrit en parfaite adéquation avec la vision de l’Etat du Sénégal en directe ligne avec les préoccupations du ministères de l’Education Nationales dont l’objectif est de renforcer l’employabilité par le développement de leurs compétences et le soutien en l’esprit en entreprise»,a soutenu Macodou Gueye, le Directeur du Centre national d’orientation scolaire et professionnelle. Pour M Gueye, cette activité s’articule parfaitement avec l’actuel document stratégique d’opérationnalisation de la politique de l’Etat du Sénégal en matière d’éducation et de formation. «La volonté affichée de développer le lien entre l’école, la formation et le monde travail; entre l’élève et les parcours de formations et des métiers trouvent ses fondements dans le décrets 83-10-57 du premier octobre 83 portant statut (….), en orientation scolaire professionnelle.

Au Sénégal on a la chance d’avoir très tôt compris l’importance de la dimension orientation scolaire dans l’éducation des jeunes et des adultes» a expliqué Macodou Gueye. «Le ministère de l’Education Nationale a inscrit au cœur de sa politique la réussite scolaire et le devenu professionnel des jeunes qui doivent passer par des choix d’orientation scolaire professionnelle bien éclairée», a-t-il ajouté.

5° EDITION SALON INTERNATIONAL DE L’ETUDIANT

IC a vu l’opportunité d’organiser ce Salon International pour permettre aux élèves et étudiants d’avoir une vision claire des études et formations supérieures, d’être en contact direct avec des professionnels de l’orientation scolaire, des chefs d’établissement, des professeurs d’universités étrangères et nationales. Ce sera un cadre idéal de prise en considération de la question de l’orientation et une opportunité pour les futurs étudiants de bien choisir leur formation et leur futur établissement.

OBJECTIFS  DU SALON

Objectif global

 

Créer un espace de rencontre entre :

Les Exposants :

  • Etablissements d’enseignement supérieur publics et privés Sénégalais ;
  • Etablissements d’enseignement supérieur publics et privés de pays étrangers ;
  • Les partenaires en général.

Et les Visiteurs :

  • Elèves des classes de première et terminale, étudiants, enseignants, professionnels, parents d’élèves…etc.

Les échanges d’informations entre les uns et les autres permettront de mieux appréhender les réalités socio-économiques liées à l’orientation universitaire et professionnelle.

Objectifs spécifiques

 

  • Permettre aux établissements d’enseignements supérieurs de présenter leurs différentes filières et de s’imprégner des attentes des milieux socioprofessionnels, afin de réaliser au mieux l’adéquation formation-emploi.
  • Informer sur l’offre d’enseignement supérieur du Sénégal et celle des pays étrangers.
  • Orienter la jeunesse vers les filières adaptées aux besoins du développement socio-économique du Sénégal;
  • Deux journées intenses d’Information et d’Orientation.
  • Des milliers de visiteurs attendus.

BUT

Ce salon a pour but de :

  •    Mettre l’accent sur l’importance du volet orientation et de son impact sur le système éducatif.
  •  Lutter contre le manque d’information par rapport au type de formation, aux filières d’avenir, aux établissements offrant les formations.

OPPORTUNITES POUR EXPOSANTS

Le salon d’Information de l’étudiant permet de :

  • Communiquer avec votre public cible
  •  Promouvoir les atouts de votre établissement
  •  Participer à un projet citoyen de dialogue international, d’échange et de réflexion.
  • Favoriser la formation tout au long de la vie.
    • Offrir aux entreprises un cadre idéal pour la promotion de leur produit au sein du milieu estudiantin.
  • Avoir une base de données pour tous les étudiants qui auront visités vos stands.

Tous les Lycées, Collèges et Universités de Dakar seront informés de la tenue de ce salon, et des dispositions seront prises pour que les élèves de terminale et étudiants puissent venir en masse, afin de s’informer sur les filières d’avenir.

Des bus seront réservés pour le transport des étudiants vers le salon comme lors de la 4° édition.

 

Campus France

L’entretien avec Campus France est l’une des étapes clés, sinon la plus importante de toute votre démarche d’obtention d’un visa d’études en France. Ratez cet entretien et vous êtes presque sûr d’entendre un « Refusé ». Donc il impératif de connaître les enjeux de cet entretien et de bien le préparer afin de mettre toutes les chances de votre coté.

Les enjeux de l’entretien Campus France

Avant de se demander comment réussir un entretien, il faut d’abord se demander pourquoi on le fait. Ça semble évident mais prendre le temps de se poser ce genre de question est toujours bénéfique. Il s’agit de se demander ce que cet entretien peut apporter de positif à notre dossier ou à contrario ce que ça peut nous coûter.

Tout d’abord il faut comprendre que pour des soucis d’efficacité, la France a décidé de départir ses ambassades et consulats de la partie pédagogique des demandes de visas étudiants. C’est pourquoi les expressions démarches consulaires et démarches pédagogiques reviennent très souvent dans la procédure mais de manière très différenciée. En résumé Campus France est l’organisme qui est chargé de vérifier si pédagogiquement parlant, c’est à dire d’un point de vue scolaire, l’étudiant à un projet qui est en adéquation avec les besoins de la France mais aussi avec l’offre éducative de la France.

Il s’agit pour Campus France de dire si l’élève ou étudiant a assez de mérite pour immigrer en France (C’est pas pour rien qu’ils parlent, avec l’appui du gouvernement Sénégalais « d’émigration choisie »  , s’il a les capacités de réussir dans la filière qu’il a choisie et si son projet d’étude est vraiment viable.

Par contre l’ambassade ou le consulat est toujours en charge de la délivrance du visa. C’est eux qui vérifient si l’étudiant aura les moyens de subvenir à ses besoins à l’extérieur, s’il est dans toutes les dispositions légales et administratives pour émigrer et, enfin, si la France a envie d’accueillir un immigré de plus.

Campus France est chargé d’émettre un avis sur votre dossier académique, avis qui sera transmis au consulat pour attribution du visa ou refus.

Inutile donc de dire que si Campus France émet un avis négatif, le consulat suivra la décision. En effet comment donner un visa alors que le motif même de la demande est rejeté ? Ce qui veut aussi dire que s’ils émettent un avis favorable, vous êtes très proche d’avoir le Visa.

Préparer l’entretien

Si vous avez lu tout le dossier Campus France vous avez déjà ce qu’il faut, sinon nous vous conseillons cet article. Celui-ci revient sur les questions principales qu’un individu doit se poser avant d’entamer une démarche, notamment celle de demande de visa. Eh bien, c’est les mêmes questions qui vous seront posées lors de cet entretien. On va y revenir… Mais avant, voici quelques points essentiels :

Comme dans tout entretien vous devez vous présenter à l’heure. Vous êtes au Sénégal, avec Car Rapides et Bus, je vous conseillerai de venir avec au moins une avance d’une heure de temps, cela vous permettra de vous mettre à l’abri des retards et vous aurez le temps de faire le point avant l’entretien.

Vous devez aussi être habillé de manière adéquate, pas de jean troué mais pas de smoking + nœud papillon non plus. Ce n’est pas un jour de fête mais c’est une manière de montrer à l’interlocuteur que vous avez en face de vous que vous avez du respect pour lui et envers vous-même. Respect qui par ailleurs doit être partagé et réciproque.

N’oubliez pas de rapporter avec vous tous les originaux des papiers que vous avez envoyés ou déclarés en plus d’une pièce d’identité.

Si vous avez bien lu l‘article « Campus France 1: Préparer la démarche avec quelques questions simples » vous avez déjà posé sur papier ou sur votre ordinateur les points essentiels qui vous ont conduit à cet entretien. Si vous ne l’avez pas déjà fait, ce n’est pas encore trop tard… Ce sont ces mêmes questions que la personne qui sera en face de vous lors de l’entretien vous posera. Parce que son rôle est de savoir si vous avez un projet qui tient la route, si vous avez tous les atouts pour réussir en France. Elle doit aussi déterminer d’autres aspects plus ou moins objectifs sur votre personnalité.

Bref voici quelques questions qui pourront vous être posées, à vous de savoir y répondre en fonction de votre parcours et de vos spécificités.

Les questions:

– « Faites moi un résumé assez bref de votre parcours »

Ce n’est pas la peine de retracer votre vie depuis la maternelle, parlez des points importants qui peuvent être des atouts par rapport à la formation que vous avez choisie. Exemple : Un ami qui voulait faire une licence 3 en informatique a mis en avant les diplômes CCNA1 et CCNA2 (Réseau informatique) obtenus en classe de première, son BAC S1 et son DEUG en Math, Physique et Informatique (Mdr un ami…)

« Il y a une certaine incohérence dans votre parcours, pourquoi êtes vous passé du coq à l’âne ? »

Si vous avez déjà cartouché ou que vous avez interrompu une formation pour en suivre une autre, sachez montrer qu’il y a du bon dans toute chose. Montrer que vous avez fait le bilan de vos erreurs et de vos acquisitions et que ce nouveau choix est purement réfléchi. Montrez simplement que vous avez acquis de l’expérience et de la maturité.

« Pourquoi avez vous choisi cette formation ? »

Je suppose que chacun à ses motivations propres, appuyez vous sur votre parcours pour justifier votre choix. Vous avez fait un Bac G, cela va être un peu difficile de faire des études de juristes.

« Pourquoi avez vous choisi formation 1, formation 2 et formation 3 dans les démarches alors que c’est des formations totalement différentes ? »

Cette question revient à dire, savez vous ce que vous voulez ou pas ? Il faut garder une certaine cohérence dans le choix de ses universités. Essayez de voir les points en communs entre vos différents choix (Ils devraient en principe être nombreux).

« La formation que vous avez choisie existe au Sénégal, pourquoi désirez vous le faire ailleurs ? »

En France il y a le programme ERASMUS qui permet à chaque étudiant Européen de poursuivre pendant un temps déterminé ses études dans le pays de son choix. Simplement pour dire que le voyage est un bénéfice total dans le cycle d’apprentissage de l’être humain. C’est une expérience qui peut être très bénéfique pour une personne ambitieuse. En outre pour certaine formation, l’enseignement est meilleur en Europe. Une autre chose qui devrait vous rassurer aussi est que les étudiants Européens eux aussi font tout pour rentrer à Harvard. On émigre donc pour bénéficier de la meilleure des formations. Jetez un coup d’œil également sur les matières de votre formation, histoire de voir celles qui sont dispensées en France et pas au Sénégal (Pour aider à justifier votre choix)

« Pourquoi la France ? »

En plus des critères pédagogiques, vous pouvez émettre un certain nombres d’arguments :

Vous avez un bon niveau de Français, vous pensez vous intégrer et poursuivre vos études sans souci (Ce qui est moins évident en Angleterre).

« Vous avez de la famille et des amis là-bas? »

C’est un beau pays que vous aimeriez découvrir.

« Pourquoi la ville « Alpha »? »

Ça peut être un choix pédagogique, certaines formations existent à Bordeaux mais pas à Paris. Parce que vous avez plus d’attaches dans la ville en question, parce que vous préférez la vie paisible de Lanion aux courses matinales de Paris..

Bon voilà des questions qui peuvent vous êtres posées avec des ébauches de réponses qui peuvent vous aider à préparer votre entretien. Je promet de mettre à jour les questions au fur et à mesure et pour m’aider à faire cela n’hésitez pas à nous relater le déroulement de votre entretien par commentaire.

Une dernière chose la personne qui vous reçoit n’est ni un Dieu ni un prophète donc soyez confiant, calme et serein

Etudier et Survivre

Pris en tenaille par une crise économique mondiale qui n’épargne aucune couche de la population et les machinations perfides des politiques qui sont parvenus à en faire une menace pour le gagne-pain du citoyen Français lambda, les étudiants étrangers de France ont vu leur situation se détériorer au cours de ces dernières années. Concilier de bons résultats scolaires avec une bonne gestion de sa vie administrative et le besoin primitif de manger à sa faim n’a jamais été aussi difficile. Les problèmes auxquels font face les étudiants étrangers sont plus que nombreux.

Les tracasseries administratives

Elles sont nombreuses et variées, c’est toujours étonnant de voir à quel point les préfectures peuvent avoir une lecture subjective et même arbitraire des textes de lois qui régissent la vie des étudiants étrangers. Un dossier de renouvellement refusé par une préfecture après deux mois de combat peut être accepté par une autre au bout de…roulement de tambours… d’une demi-journée. Les nombreuses visites des étudiants à la préfecture (Prise de rendez-vous pour le renouvellement du TDS, Dépôt de dossier pour le renouvellement du TDS, Prolongement du récépissé délivré en attendant la validation de la demande de renouvellement, récupération du TDS…) ressemblent de plus en plus à des entretiens d’embauche où il ne faut surtout pas déplaire à l’agent en face.

Les tracasseries économiques

La population estudiantine est déjà traditionnellement vulnérable d’un point de vue économique. L’étudiant souhaitant continuer ses études en France doit justifier de certaines ressources financières. Ce revenu minimum mensuel est passé de 435 Euros à 615 Euros soit une augmentation de 40% en une année. Le SMIC étant de 1121 Euros net pour 35 heures de travail par semaine en 2013, il faudrait donc travailler au moins 19 heures par semaine pour gagner ces 610 Euros. Ce montant serait donc indexé sur le SMIC sachant que le volume horaire maximum de travail permis à un étudiant est de 20 heures par semaine.

Ils semblent juste avoir oublié une petite chose dans ce calcul, les CDI ne sont pas très courants chez les étudiants. Ils sont en général pris en tant que stagiaires sachant que la loi précise que le salaire minimum pour un stage est le tiers du SMIG ce qui fait 375 Euros net soit juste 60% des 610 Euros réclamés aux étudiants étrangers.

Cette règle pourrait donc être compréhensible, sachant qu’elle est supposée permettre à l’étudiant d’avoir une certaine stabilité financière, ce qui lui permettrait de se consacrer entièrement à ses études. Elle soulève néanmoins un certain nombre de questions:

Faut-il nécessairement être financé par ses parents pour poursuivre ses études en France? Qu’en est t-il alors des étudiants avec un niveau scolaire excellent mais avec des familles pas assez riches.

Quel parent au monde ne serait pas content et fier de voir son enfant commencer à se débrouiller et à être plus ou moins indépendant financièrement une fois à l’université ? Exiger un montant de revenu mensuel et limiter le nombre d’heures de travail ne serait-il pas un frein pour la réussite des étudiants étrangers?

L’étudiant qui s’emploie à travailler pour justifier les 610 Euros de revenu mensuel ne le fait-il pas au détriment de ses études ? J’ai récemment vu un étudiant en deuxième année de prépa. dans une école voir son renouvellement de titre de séjour rejeté par la préfecture parce que ses relevés bancaires montraient des virements de 450 Euros au lieu des 610 euros requis. Cette somme lui permettait de subvenir à ses besoins dans la petite chambre d’étudiant qu’il occupait dans la ville de Châteauroux.

Les tracasseries politiques

Eh oui, c’est un paramètre à prendre en compte puisqu’il est à l’origine même des deux précédents. Les lois et règles régissant la vie des étudiants étrangers varient beaucoup en fonction des gouvernements en place. A l’approche des échéances électorales les amalgames se répandent, les injustices se multiplient et la stigmatisation se généralise. L’année 2011 en est une parfaite illustration. Pour des besoins non pas idéologiques où autres mais purement électoralistes les politiques assimilent les étrangers, tous les étrangers, à une menace. Il faut faire monter les chiffres de reconduites à la frontières à tout prix, tous les moyens sont bons pour trouver quelqu’un à expulser. Le cas du pauvre étudiant qui se fait refuser le renouvellement de son titre de séjour alors qu’il venait d’être admis au concours d’entrée à son école d’ingénieur rêvé n’intéresse personne, c’est une itération de plus dans la boucle des expulsés. Un point de plus dans les chiffres de Monsieur Guéant.

Et les études dans tout ça?

C’est la conclusion logique de mon propos. Quel est la place de l’enseignement, du savoir dans tout ce processus. Pourquoi ouvrir la porte aux étudiants étrangers si on ne peut pas leur garantir les mêmes conditions d’études que les locaux. Parce que ces tracasseries sont autant de freins à l’épanouissement scolaire de l’étudiant étranger. Comment peut on imaginer que le dilemme allez à mon rendez vous à la préfecture ou allez à mon examen puisse se poser pour un étudiant sain? Il est difficile de concilier le stress généré par ces soucis avec le stress normal généré par la difficulté des études suivies. Des destins se brisent mais aussi des caractères se forgent. Vous imaginez bien que la personne qui a choisi d’étudier à plus de 6000 kilomètres de chez lui, ne voyant sa famille que toutes les deux ou trois années, est une personne qui a conscience du mérite du travail et qui s’est préparé à affronter les épreuves de la vie. Car après tout, les épreuves font partie de la formation.

Et la France qu’est ce qu’elle y gagne:

J’ai souhaité terminer par cette note parce qu’un échange ne peut être juste que si les deux parties y trouvent leurs comptes. L’attrait et la captation du flux migratoire estudiantin est au centre des stratégies de tous les grands pays du monde. Les pays émergents se bagarrent contre les pays riches pour attirer les meilleurs profils. Les États-Unis, le Canada, l’Australie mais aussi le Japon, le Brésil et la Russie font la concurrence à la France à ce sujet. La France a récemment été reléguée à la quatrième position (très bonne position par ailleurs) des pays d’accueil des étudiants étrangers au profit de l’Australie:

– parce que l’attractivité internationale d’une université est aussi la meilleure preuve de son efficacité, de son excellence,

– parce que tous les chercheurs vous le diront, la mixité (culturelle, sociale, raciale…) est toujours un facteur positif dans l’élaboration de solutions, dans la recherche d’innovations,

-parce qu’attirer les meilleurs profils, c’est aussi les mettre au service du pays d’accueil pendant et après leurs études; et la mondialisation, c’est aussi avoir les meilleurs ressources ou bien être relégué au second plan dans le rang des nations,

– parce qu’un étudiant qui est formé en France et qui va faire ses premières années d’expérience professionnelles au Canada, c’est un investissement perdu, une perte économique et intellectuelle,

– parce que l’enseignement supérieur est le meilleur des « Soft-power »; l’étudiant formé dans un pays sera plus enclin à épouser et à diffuser les valeurs, les idées de ce pays (au détriment parfois de son pays d’origine) et qu’assurer la formation des leaders de demain ne peut être que bénéfique pour le pays formateur.